<< Vivez pleinement chaque saison qui passe. Respirez l'air, buvez, goûtez les fruits, et acceptez l'influence de la terre >>


Henry David Thoreau - Walden ou la Vie dans les Bois +++++++++





.DERNIERS BILLETS.

Composter en ville, sans jardin ni balcon

 | MAISON |



Une des grandes étapes dans la démarche de réduction de ses déchets, c’est de se mettre à composter. Cela permet de valoriser la plupart des déchets organiques en les transformant en engrais naturel et fait diminuer considérablement le contenu de notre poubelle ! Mais si composter quand on a un jardin ou un grand balcon peut être relativement aisé, ça l’est un peu moins quand on habite en appartement. En attendant le ramassage des poubelles à compost à la manière du verre ou du plastique, voici donc quelques pistes pour composter sans jardin ni balcon, ainsi que mon retour d’expérience sur la question !

DIFFÉRENTES SOLUTIONS
Un peu moins facile à mettre en place, composter quand on est en appartement est loin d’être impossible. Quand j’ai décidé de m’y mettre, j’avais fait un petit tour des internets pour voir les différentes solutions qui s’offraient à moi, en sachant que je ne voulais pas installer de composteur dans mon appartement. Ma cuisine étant assez petite, j’aurais dû privilégier un petit système qui se serait rempli trop vite et je craignais, à terme, les mauvaises odeurs.

Voici les solutions que j’avais trouvées :
  • Le lombri-composteur
    Comme son nom l’indique, ce sont les vers de terres qui vont aider à la transformation des déchets organiques en un engrais de qualité et même en fertilisant liquide. Le processus est dont plus rapide qu’un simple composteur ce qui est pratique quand on veut composter en intérieur. Il se présente souvent sous la forme d’un container plutôt gros, à plusieurs étages dans lequel les lombrics vont faire leur boulot sans qu’on n’ait réellement besoin de s’en occuper. Bien entretenu, il ne dégage apparemment aucune odeur. Pour une expérience du lombri-composteur en intérieur, je vous invite à lire ce billet de Mélanie sur Sempervivum

  • Le bokashi.
    Même fonctionnement que le lombri-composteur à la différence près que l’accélérateur de compost est une poudre à base de champignons, appelé le son de Bokashi. Il prend généralement moins de place, se présentant souvent comme une grosse poubelle à compost. Au contraire du compost traditionnel et du lombri-composteur, on peut y déposer des déchets d’origine animale mais les déchets ne se décomposent pas entièrement et il faut donc aller le vider dans un compost collectif une fois de temps en temps. De plus, le son de bokashi, à saupoudrer régulièrement est souvent vendu emballé dans du plastique ce qui est, à mon sens, un inconvénient.

  • Le compost collectif
    Un compost à partager avec ses voisins, dans son quartier ou pour les plus chanceux, dans son immeuble ! Dans la pratique, on stocke ses déchets organiques chez soi, dans une petite poubelle à compost et on les apporte toutes les semaines au compost collectif. C’est l’option que j’ai choisi. Sauf dans le cas des immeubles, ces composts collectifs sont généralement tenus par des associations de quartier ou les membres de jardins partagés. Tous ne sont pas ouvert au public tous les jours mais des permanences sont souvent assurées plusieurs fois par semaine.

    Comment trouver un compost collectif près de chez soi ?
    En se rapprochant de votre mairie qui vous donnera les différents jardins partagés de votre quartier (qui ont tous un compost, mais pas toujours public) et les éventuelles associations qui proposent un ramassage du compost; ou par le bouche-à-oreilles et les groupes de quartiers sur les réseaux sociaux. Pour les parisiens, le blog Compost à Paris recensent quelques composts de quartier classés par arrondissement.

COMPOSTER AU QUOTIDIEN, MON EXPÉRIENCE
J’ai commencé à composter il y a un peu plus d’un an, au début de l’année 2016. Je dépose mon compost une fois par semaine dans un petit jardin partagé à une dizaine de minutes à pied de chez moi. Je l’avoue, nous n’avons pas toujours été réguliers. Il y a eu des hauts et des bas et nous avons rencontré quelques obstacles dans ce début d’aventure de compostage en ville. Mais la machine est lancée et quel plaisir de voir le contenu de notre poubelle diminuer de moitié !

Le sceau à compost
Pour se mettre à composter, dans le cas d’un compost collectif, vous n’avez besoin que d’un petit sceau bien hermétique avec un couvercle. Je vous conseille de le placer dans un endroit pratique et accessible. Si on veut ancrer cette nouvelle habitude de compostage dans le temps, autant se faciliter la tâche au maximum ! Pour l’entretien du bio-sceau, je le rince à l’eau chaque semaine et le laisse bien sécher avant de le remplir de nouveau. Je le lave au savon de Marseille et vinaigre d’alcool une fois de temps en temps.

Quelques obstacles.
Il y a des périodes où nous avons tout bonnement arrêter de composter. Par manque de volonté tout d’abord. Porter le bio-sceau au compost du jardin partagé demande 1/2h par semaine, ce qui est rien ou énorme selon notre emploi du moment, mais clairement plus que descendre au local-poubelle de notre immeuble… Et remettre au lendemain, puis au surlendemain la vidange du sceau à compost est une mauvaise idée car passée une semaine, son contenu peut commencer à sentir. Si on ne s’organise pas en conséquence ou si le compost partagé est un peu trop loin de chez soi, cela peut un peu décourager.

Le second obstacle fut l’été et ses fortes chaleurs. Même à l’abri sous mon évier, le contenu de mon bio-sceau fermentait plus vite et nous étions obligés d’y aller deux fois par semaine pour éviter les odeurs désagréables à l’ouverture, ce qui était « trop » pour nous. A l’époque, j’avais trouvé sur plusieurs blogs la solution de congeler ses déchets organiques entre chaque compostage. Cela m’avait paru un peu « extrême », mais je crois que je suis en train de changer d’avis … affaire à suivre !


Composter en ville via un compost collectif demande donc, de mon point de vue, un peu d’effort. Mais à force d’habitude et d’organisation, cette petite balade hebdomadaire au jardin partagé est devenue un réflexe auquel on ne pense plus et qui est loin d’être désagréable. Et puis on peut bien faire cet effort pour notre jolie planète !

Aussi, je parle plusieurs fois d'odeurs dans cet article et je ne souhaiterais pas que cela décourage certains d'entre vous intéressés par le compostage en ville via les composts collectifs! Un sceau à compost déposé consciencieusement chaque semaine en hiver, automne et au printemps ne sent pas, juste un peu "le vert" quand on l'ouvre parfois, promis ! 


Est-ce que vous compostez ou êtes tentez par le compostage ?
 N’hésitez pas à partager votre expérience ! 

Donner une seconde-vie à ses vêtements

 | GARDE-ROBE |



En pleine 'Fashion Revolution Week', peut-être êtes-vous en train de faire un peu de tri dans votre garde-robe ! Comme il n’est pas question de jeter les vêtements dont on souhaite se débarrasser, voici quelques pistes pour leur donner une seconde vie.


  • Les retoucher ou les utiliser pour se coudre de nouveaux vêtements
    Parfois, un peu de broderie, de teinture ou de couture offre une nouvelle chance à un vêtement encore en bon état mais plus à notre goût. Les possibilités sont plus nombreuses qu'on ne le croit : pimper un tee-shirt trop simple avec des galons ou des broderies, changer de couleur une robe en la teignant, transformer un chino en bermuda ou un jean en short, faire d'une chemise d'homme une jolie blouse d'été...

  • Les utiliser pour faire de nouveaux objets
    Ils peuvent également être utilisés pour faire autre chose que des vêtements, ce qui est particulièrement adapté quand le vêtement est vraiment usé à certains endroits. Avec des vieux collants ou les manches longues d’un tee-shirt, on peut faire par exemple des tawashis ! Je suis également fan de cette petite peluche baleine réalisé avec des vieux jeans et de ce sac à dos cousu dans la jambe d’un chino. Attention tout de même à réaliser des choses dont vous en aurez l’utilité. Il ne s’agit pas de s’encombrer !

  • Les remettre dans le circuit seconde main
    Si un vêtement ne nous convient pas, qu’il est comme neuf et qu’on trouve dommage de le customiser ou de l’upcycler, on peut le remettre dans le circuit via la seconde-main. C’est l’occasion de faire un heureux tout en se faisant un peu d’argent ! De nombreuses possibilités dans ce cas : Vinted, groupes de bonnes affaires sur Facebook, vide-dessings organisés dans les cafés, brocantes du dimanche … Il y a également et de plus en plus de trocs de vêtements qui sont organisés, je trouve l’idée vraiment top !

  • Les donner
    Plus simplement, on peut donner ces vêtements, à des amis, des inconnus ou des personnes dans le besoin. La encore, Facebook est un bon allié pour trouver des groupes de dons ou des organismes locaux qui collectent des vêtements. A une plus grande échelle,  il y a Emmaüs ainsi que les bennes du Relay que l’on trouve un peu partout. Pour ces dernières, les textiles recueillis sont très facilement recyclés. Un bon point pour les vêtements bien usés mais pas vraiment quand ils sont encore portables.


Que faites-vous des vêtements trop vieux ou qui ne vous plaisent plus ? 

crédit photo inconnu 

Mousse au chocolat et au thé ( à base de jus de pois chiches)

 | RECETTES |



Je fais souvent ces petites mousses au chocolat, véganes et hyper rapides à préparer. Elles sont à base d'aquafaba, le jus des conserves de pois chiches qui, battu, donne des "blancs de pois chiches" à la texture bluffante ! Il permet de réaliser tout un tas de préparation aérienne sans utiliser d’œufs.. et sans goût suspect, promis ! Apparemment, on peut aussi utiliser leur eau de cuisson (quand on les achète secs)  mais pour ma part je n'ai pas encore réussi.

Pour donner un peu plus de caractère à ces mousses au chocolat toute simples, je les ai cette fois-ci aromatisé avec un thé vert très floral, à la rose et au jasmin. Je suis en amour du résultat, il leur donne un goût très délicat et une odeur divine !

MOUSSE AU CHOCOLAT & AU THÉ
infusion : 8h - préparation: 10mn | repos : 3h
pour 6 petits pots


Ingrédients :
- 140ml d'aquafaba
- 150g de chocolat noir
- 1 c. à café de thé au choix


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Étapes :
1. La veille, faites infusez 1 c. à café de thé dans l'aquafaba et réservez au frigo pour une nuit. Le lendemain matin, filtrez à l'aide d'un chinois ou d'une passette.

2. Au bain marie, faites fondre le chocolat. Mélangez bien et réservez.

3. Montez l'aquafaba en neige à l'aide d'un batteur électrique. Cela pendra un peu plus de temps que s'il s'agissait d’œufs. Le fouet doit laisser des traces dans les blancs.

4. Incorporez le chocolat fondu aux blancs de pois chiches à l'aide d'une spatule de manière à ne pas casser la texture aérienne de la préparation. Il ne doit plus rester de trainées de chocolat ni de blanc. Ajoutez 1/2 c. à café de sirop d'agave si vous utilisez un chocolat très noir. 

5. Répartissez la mousse dans des bols ou des verres et réservez au frais pour 3h minimum, afin que la mousse fige. A consommer dans les 2-3 jours. 

Une table de Pâques rustique & minimale

 | MAISON |



On peut dresser une jolie table rapidement, sans dépenser une fortune en décoration et sans générer des tonnes de déchets, et j’avais envie d’illustrer ce propos avec quelques idées autour du thème de Pâques !

J'ai opté pour une tablée simple, neutre et sans fioriture, avec une vaisselle de tous les jours ou presque et rehaussée avec quelques accessoires plus festifs : de jolis verres à vins et des serviettes en tissu en harmonie avec le reste. Cela permet de mettre en valeur les plats mitonnés pour l’occasion, le végétal et les quelques détails de décorations !



Ce sont des petits artichauts-poivrade qui ont la vedette ici, j’adore leur couleur sombre et franche et le rendu avec l’eucalyptus. Faire des soliflores est vraiment l’astuce pour fleurir sa table facilement et de façon peu onéreuse, quelques végétaux originaux et bocaux dépareillés font l’affaire !

Pour les marques places, j’ai utilisé des œufs pimpés à l’aide d’un tampon-encreur et déposés sur un peu de raphia (réutilisable après) pour faire des petits nids. Le gros avantage de ce DIY est que l’on peut le réaliser que les œufs soient évidés ou non car l’encre ne rend pas leur coquille poreuse (à l'inverse de l’eau) et ils restent ainsi consommables ! Retrouvez la marche à suivre plus bas dans l’article.


Bols en grès Manufacture de Digoin (fait-main, fabriqué en France) - Verres à vin La Rochère (fabriqué en France) - Verres à eau Duralex (fabriqué en France) -  Moulin à poivre Marlux (fabriqué en France) - assiettes et bouteille en verre Ikéa - couverts Conforama - serviettes en tissu seconde main


DIY / OEUFS MARQUES-PLACE


Matériel :
++- des œufs, un par personne
++- des tampons lettrés
++- de l’encre
++- une aiguille

Étapes :
  1. Videz les œufs dans un petit bol en perçant deux trous à l’aide d’une aiguille. Conservez-les dans une boite hermétique au frigo et cuisinez-les dans la journée ou le lendemain.
  2. Imprimez les œufs avec les tampons-encreur. Privilégiez les surnoms aux prénoms longs afin qu’ils soient bien visibles.
  3. Déposez-les sur une assiette sur un peu de raphia, une serviette en tissu ou un coquetier afin qu’ils tiennent en place.

Si vous n’avez pas de tampons-encreur, vous pouvez utiliser de la peinture et calligraphier les prénoms à la main. Dans ce cas, il est obligatoire de vider les œufs préalablement car ils ne seront plus consommables.

J'espère que cette table toute simple vous aura plu ! 

Rôti de seitan aux champignons & pesto aux herbes (vegan)

 | RECETTES |



Pour les repas de famille,  je m'arrange souvent pour proposer ou apporter une alternative "équivalente" à la viande, tant par rapport à la place qu'on lui accorde dans l'assiette que pour ses apports nutritionnels. Le seitan est parfait pour cela puisqu’il est riche en protéines, s'associe bien avec la plupart des accompagnements servis habituellement avec une pièce de viande et s'en éloigne assez au niveau du goût pour ne pas souffrir de la comparaison.

Je vous le propose aujourd'hui façon rôti, farci de champignons et d'un pesto d'herbes qui sent bon le printemps ! A servir avec des pommes dauphines, des carottes nouvelles rôties à l'ail ou encore une purée de fèves ! 

Plat à rôtir Emile Henry (fabriqué en France) 

SEITAN FARCI AUX CHAMPIGNONS & PESTO D'HERBES
préparation: 30mn - cuisson :  1h+15mn
pour un seitan de 550g - 6 à 8 personnes.


Ingrédients :
- 300g de haricots blancs, cuits et égouttés
- 140g de gluten de blé
- 70g de bouillon de légumes
- 20g de levure de bière
- 2 c. à soupe de sauce soja
- 1 c. à soupe de ciboulette
- une pincée de poivre

pour le pesto
-  un bouquet d'herbes au choix
- 5 c. à soupe d'huile d'olive
- 2 c. à soupe de noix de cajou salées
- 2 gousses d'ail

pour la farce
- 250g de champignons de Paris rosés
- 2 c. à soupe de pesto aux herbes
- une échalote





























Étapes :
1. Préparez le seitan. Écrasez les haricots blancs avec un presse-purée. Ajoutez la sauce soja et la ciboulette, puis complétez avec le bouillon de légumes pour obtenir une préparation de 400g. Mélangez bien.

2. Dans un cul de poule, mélangez le gluten de blé, la levure de bière et le poivre, et ajoutez la crème de haricots blancs en une seule fois. Mélangez à la cuillère puis à la main et pétrissez la pâte obtenue 5-10mn. Laissez reposer le temps de préparer la suite.

3. Préparez le pesto. A l'aide d'un robot, mixez les noix de cajou et l'ail. Ajoutez le reste des ingrédients et mixez de nouveau. Vous pouvez ajouter un peu d'huile si nécessaire mais le pesto ne doit pas être trop liquide. 

4. Préparez la farce. Hachez l’échalote et coupez les champignons en morceaux. Faites revenir l’échalote avec un peu d'huile d'olive dans une poêle. Quand elle devient transparente, ajoutez les champignons et poêlez-les quelques minutes jusqu'à ce qu'ils deviennent tendres.

5. Égouttez les champignons à l'aide d'une écumoire puis transvasez-les dans un bol. Hachez-les grossièrement en donnant quelques coups de ciseaux de cuisine, ajoutez 2c. à soupe de pesto d'herbe et mélangez.

6. Façonnez le rôti de seitan : à l'aide d'un rouleau à pâtisserie, étalez-le pour obtenir un rectangle de 0,5 à 1cm d'épaisseur. Déposez la farce au centre en une forme de boudin, rabattez les bords, scellez en appuyant bien et ficelez-le à la manière d'un rôti.

7. Faites-le cuire à la vapeur pendant 1h en mettant la soudure vers le bas.

8. Lorsqu’il est cuit, déposez-le délicatement sur une plaque de cuisson et enduisez-le d'huile d'olive. Faites-le dorer au four 10mn à 180°C. Vous pouvez faire cette étape juste avant de le servir. Servez-le avec le reste de pesto.

Soupe d'asperges vertes, citron & oeuf poché

 | RECETTES |



Ce billet marque le début d'une capsule d'articles autour de Pâques, avec des recettes pour recevoir ainsi qu'une jolie table et un DIY ! Pour l'occasion, je me suis associée à La Trésorerie, une boutique - quincaillerie qui propose un large choix d’objets pour la maison, aussi beaux qu'utiles et fabriqués dans des entreprises à taille humaine et souvent françaises... des valeurs que j'aime privilégier au quotidien ! Un grand merci à eux pour la confiance qu'ils m'ont accordée et j'espère que tout cela vous plaira !


Pour dire tout de même quelques mots sur cette petite soupe printanière, elle donne la vedette aux asperges vertes, juste relevées par une pointe de citron et un peu d'ail. Si vous n’êtes pas à l'aise avec le pochage des œufs, vous pouvez les remplacer par des œufs mollets (à plonger 5mn dans une casserole d'eau bouillante et à écailler sous un filet d'eau froide). 

 Bol Manufacture de Digoin (fait à la main, fabriqué en France) - Cuillère à soupe Cutipol (fabriquée au Portugal) - Moulin à poivre Marlux (fabriqué en France) - Serviette de table La Trésorerie (fabriquée en Lituanie)

SOUPE D'ASPERGES VERTES, CITRON & ŒUF POCHÉ
préparation: 15mn | cuisson :  15+5mn
pour 4 à 8 personnes selon la taille des bols


Ingrédients :
- 900g d'asperges vertes
- 1 L de  de bouillon de légumes
-  une petite pomme de terre
- 4 c. à soupe de ricotta
- 2 c. à soupe de jus de citron
- 1 c. à soupe de zeste de citron
- 3 gousses d'ail 
- sel et poivre, au goût

pour les œufs pochés
- des œufs (un par bol)
- 1 c. à soupe de vinaigre
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Étapes :
1. Lavez et brossez les asperges et détaillez-les en tronçons grossiers. Éliminez la partie la plus fibreuse. Coupez la pomme de terre en dés et hachez les gousses d'ail. 

2. Placez le tout dans une grande casserole, ajoutez le bouillon de légumes et portez à ébullition. Baissez le feu puis laissez cuire 10 à 15mn, ou jusqu'à ce que les asperges soient tendres.

3. Égouttez en réservant l'eau de cuisson et mettez de coté quelques pointes pour le dressage.

4. Mixez longuement en ajoutant l'eau de cuisson au fur et à mesure jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Si la soupe vous semble trop fibreuse, passez-là au chinois. 

5. Ajoutez la ricotta et le jus de citron, mixez de nouveau puis rectifiez l’assaisonnement si besoin.

6. Juste avant de servir, préparez les œufs pochés. Portez à ébullition une grande casserole d'eau additionnée du vinaigre. Cassez-y délicatement les œufs et rassemblez le blanc autour du jaune à l'aide d'une ou deux cuillères à soupe. Laissez cuire 3mn puis sortez-les de l'eau avec une écumoire. 

6. Déposez un œuf poché par bol avec quelques d'asperges rapidement poêlées, quelques zestes de citron et un peu de poivre fraîchement moulu. Servez immédiatement.


Vivre à l'étroit

 | INSPIRATIONS|



Vivre à l’étroit, quelle drôle d’idée pas vrai ? Et pourtant …

A la base, j’avais envie de vous parler des Tiny Houses, ces mini maisons qu'on s'imagine, et à juste titre, faire à peine 25m2 et être parfois construites sur une remorque. Mais plus qu’être une micro-maison avec une superficie minuscule, c’est avant tout une idée, un concept qui peut s’appliquer n’importe où, à la ville comme à la campagne, et sans avoir besoin de faire construire. Le choix d’une simplicité volontaire étendue à son habitation : ne pas utiliser plus d’espace que ce dont on a besoin.


Moins de choses, moins d'espaces, plus de liens
Habiter dans un petit espace ne signifie pas faire de concessions sur son confort et vivre dans un environnement anxiogène. Bien pensé en terme de lumière et de rangements, il peut être beaucoup plus agréable à vivre au quotidien et peut même sembler plus grand qu’une grande surface mal aménagée !

Cela demande évidement de revoir sa relation au matériel puisqu’il n’y a pas de place pour le superflu mais c’est justement cela que je trouve intéressant. Plus jeune, je rêvais d’une grande maison pour une partie de ma vie d’adulte. Un bureau, une chambre d’amis, une suite parentale, une lingerie… et même un jardin d’hiver! Des pièces spacieuses avec une fonction bien définie, un idéal en totale adéquation avec celui du consommateur occidental qui valorise son statut social par la taille de son logement et des objets qu’il contient. Cela ne me correspond plus vraiment. J’aspire à avoir moins d’objets, c’est progressivement le cas et forcément, j’ai besoin de moins de place. Si les intérieurs assez épurés m’apaisent, ce n’est pas le cas des espaces vides ! Habiter dans un petit espace - et par là je n’entends pas tiny house à proprement parlé, juste une maison ou un appartement plus petit que l’on aurait pu le penser pour la taille de sa famille - peut être un véritable coup de pouce (ou la suite logique ?) de son processus de simplification. Ne garder que les objets qui sont vraiment utiles ou précieux et se procurer autrement ceux dont a besoin une fois de temps en temps devient nécessaire si on ne veut pas vivre dans un espace surchargé. On fait alors appel à des réseaux de partage, on noue des liens avec ses voisins… Plus qu’habiter un appartement, on vit au sein d’un quartier ou d’une communauté… C’est peut-être là la vraie valeur d’un foyer.

De plus, à l’époque où notre planète est de plus en plus peuplée, où il est de plus en plus difficile de se loger de façon décente en ville et où tant de gens vivent dans la rue, il me semble qu’avoir un foyer plus grand que ses besoins pose des questions d’ordre moral.


Des avantages pratiques
Au-delà de ces considérations personnelles, il y a également beaucoup d’avantages pratiques à vivre dans un petit espace. C’est un choix assez écologique dans le sens où il y a moins de surface à chauffer, et économique, puisque c’est moins cher à entretenir, à acheter ou à louer. On peut alors se permettre plus de choses, un quartier que l’on adore, une vue de rêve, le cachet de vieilles pierres ou d’un beau plancher … Et puis ça demande également moins de temps à l’entretien, et quand on aime vivre dans un endroit propre sans passer sa vie à faire le ménage, ma foi c’est pratique !


Pour le moment, je suis locataire d’un T2 à Paris, ni grand ni petit, et le quitter n’est pas dans nos projets pour le moment. Mais quand ça sera le cas pour une raison ou pour une autre, je me poserai la question : de combien d’espace ai-je réellement besoin pour vivre bien ?

Houmous maison & crackers au zaatar

 | RECETTES |



Le houmous, c'est un peu la star de mes apéros.  Cette tartinade est super simple à préparer, délicieuse et c'est un encas assez santé riche en protéines, parfait pour les petites fringales en milieu de journée ou pour accompagner une salade de céréales dans une lunch box.

Souvent, je l'accompagne de bâtonnets de crudités (carotte, céleri branche..) et même d'olives et d'un peu de grenade pour un plateau un peu festif, ou alors de crackers ou de pain pita grillé. Ici je vous partage un recette de crackers au zaatar que je ne me lasse pas de faire en ce moment, adaptée du blog The GreenLife. Le zaatar est un mélange d'épices libanais que j'adore et s'accorde hyper bien avec le houmous.



HOUMOUS MAISON
préparation: 15mn - pour un bol moyen


Ingrédients :
- 200g de pois chiches, cuits et rincés
- 2 c. à soupe de jus de citron
- 3 c. à soupe d'huile d'olive
- 1 c. à soupe de tahin
- 1 gousse d'ail
- 1 grosse pincée de cumin
- sel et poivre, au goût
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Étapes :
1. Enlevez la peau des pois chiches en les frottant les uns contre les autres sous un jet d'eau froide. Cette étape prend un peu de temps (et est facultative) mais elle facilite la digestion et permet d'obtenir un houmous plus onctueux.

2. Hachez la gousse d'ail et mixez-la finement. Ajoutez le reste des ingrédients et mixez jusqu’à obtenir un résultat assez onctueux.

3. Au moment de servir, ajoutez un filet d'huile d'olive, un peu de cumin, de pignons et de persil plat pour le look. A conserver au frais et à consommer dans les 2-3 jours.

NOTE :Le tahin est une purée de sésame et se trouve en magasin bio ou en épicerie orientale.

CRACKERS AU ZAATAR
préparation : 10mn | cuisson :30mn
pour 30 crackers - adaptée d'une recette de The Green Life


Ingrédients :
- 70g de farine semi-complète
- 60g de flocons d'avoine
- 40g de graines de lin
- 120ml d'eau
- 60 ml d'huile d'olive
- 4 c. à soupe de zaatar
- 1 c. à café de sel
















Étapes :
1. Mixez les flocons d'avoine de manière à obtenir une farine grossière. Mixez également les graines de lin à l'aide d'un moulin.

2. Placez ces ingrédients dans un cul de poule avec la farine, l'eau, l'huile d'olive, le sel et 1 c. à soupe de zaatar. Mélangez et laissez reposer 10mn. La pâte va épaissir grâce aux graines de lin mixées.

3. Préchauffez le four à 180°C et tapissez une plaque de papier cuisson. Avec les mains, étalez-y le mélange le plus finement possible. Saupoudrez avec le reste de zaatar et enfournez pour 15mn.

4. Retirez les crackers du four, détaillez-les en carrés avec un couteau bien aiguisé, puis enfournez pour 10-15mn supplémentaires afin qu'ils soient bien croustillants.

5. Laissez refroidir sur une grille et conservez dans une boite hermétique.
NOTE : Pour le zaatar, mélangez 4 c. à soupe de thym, 2 c. à soupe de sumac et 2 c. à soupe de graines de sésame. Le sumac se trouve en épicerie orientale.

Salade de lentilles, chou rouge, pommes & sauce moutarde

 | RECETTES |



Cette salade de lentilles fraiche, croquante et colorée est à mon sens parfaite pour patienter un peu en attendant de voir apparaitre les premières fèves, petits pois et autres légumes verts si caractéristiques du retour du printemps! Si le chou rouge n'est pas toujours à mon goût cuit, j'adore le cuisiner cru et associé à la pomme et à une vinaigrette à la moutarde à l'ancienne, c'est vraiment délicieux.

Vous pouvez toutefois le remplacer par du céleri branche !  



SALADE DE LENTILLES, CHOU ROUGE & POMMES
préparation: 10mn - pour 2 personnes


Ingrédients :
- 300g de lentilles vertes, cuites
- 100g de chou rouge
- une pomme
- une poignée de graines germées, maison --ou du commerce
- 1 c. à soupe de jus de citron

pour l’assaisonnement
- 2 c. à soupe d'huile d'olive
- 1 c. à soupe de vinaigre balsamique
- 1 c. à café de moutarde à l'ancienne




Étapes :
1. Coupez la pomme en bâtonnets et arrosez-les de jus de citron afin qu'ils ne s'oxydent pas. Émincez le chou rouge en fines lamelles.

2. Mélangez le tout avec les lentilles rincées et égouttées, et les graines germées.

3. Mélangez tous les ingrédients pour l'assaisonnement et arrosez-en la salade. Servez avec un peu de mâche, de roquette ou un mélange de jeunes pousses.

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